MUSICPRENEUR
Dispositif de formation innovante à visée internationale Musicpreneur :
1. Artiste autoproduit réunissant plusieurs compétences-métiers, de la production à la diffusion sur les plateformes et réseaux numériques
2. Entrepreneur du secteur musical censé s’adapter aux évolutions radicales des
conditions d’exercice de son métier
L’ère numérique a bouleversé les manières de produire, vendre et consommer de la musique. Elle a certes permis une démocratisation de l’accès aux moyens de production pour les artistes, mais a provoqué la désintermédiation de la chaîne de production, entraînant un risque d’”uberisation” des métiers de la musique – risque accru par la crise des financements publics et la fragilisation des indépendants au profit de la concentration de quelques acteurs dominants de l’industrie musicale.
En réponse, Bajo El Mar et Samba Résille proposent aux artistes et porteurs de projets des musiques actuelles un parcours de formation professionnelle et de mobilité européenne dont l’ambition est d’unir les compétences, de relier les talents, décloisonner les métiers et d’accélérer les parcours.
La formation vise le renouvellement des pratiques professionnelles par la combinaison de trois formes d’apprentissage et d’enseignement :
– Le formel par l’apport de méthodes, d’outils et de connaissances structurées.
– Le non formel qui se construit dans les ateliers, les rencontres, les études de cas et les travaux collectifs.
– L’informel qui naît de l’expérience vécue, des échanges entre pairs, de la
confrontation à d’autres réalités professionnelles.
La mobilité en Europe permet de sortir de son environnement habituel pour prendre du recul, interroger ses pratiques, découvrir d’autres modèles et renouveler les liens avec ses pairs.
Ainsi conçus, ces sas pédagogiques offrent la liberté de repenser collectivement la musique dans un contexte global et de recouvrir son pouvoir à accompagner les mutations qui traversent le secteur culturel dans son ensemble : transition écologique, VHSS, droits culturels des minorités invisibilisées ou exploitées. Le développement en Europe devient alors un véritable levier stratégique pour poser les bases d’une coopération renouvelée des acteurs sur leur territoire, les positionnant comme moteurs incontournables des politiques culturelles.


